Planification sur Excel

IA et planification

XXmin

Planification sur Excel : combien ça vous coûte vraiment (SLA, abandons, sur/sous-effectif) ?

Romuald

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2026

"On a toujours fait comme ça." Cette phrase résume souvent la raison pour laquelle des équipes de 50, 100 ou 200 conseillers continuent de tourner sur des fichiers Excel. Le tableur fonctionne. Plus ou moins. Jusqu'au jour où les abandons explosent, où les SLA décrochent, où le planning manager part en vacances et où personne ne sait reprendre.

Ce que vous ne voyez pas dans Excel, c'est ce qu'il vous coûte vraiment. Cet article vous donne les clés pour le chiffrer.

Pourquoi Excel devient un risque business (et plus juste un outil imparfait)

Excel n'a jamais été conçu pour piloter un centre de contacts. Il a été adopté par défaut, parce qu'il était là, gratuit, et que tout le monde savait l'utiliser.

Le problème : ce qui fonctionnait à 20 conseillers devient ingérable à 80. Ce qui passait avec un seul canal (téléphone) explose dès qu'on ajoute le chat, le mail, les réseaux sociaux. Ce qui tenait quand la charge était prévisible s'effondre face à la variabilité.

Aujourd'hui, Excel n'est plus seulement "imparfait". Il devient un risque business pour trois raisons :

La complexité a changé d'échelle. Multi-canaux, multi-compétences, temps réel, SLA contractuels serrés : les règles du jeu ont évolué. Excel, lui, reste un tableau figé.

Les marges d'erreur ne pardonnent plus. Quand chaque point de SLA perdu coûte des pénalités, quand chaque abandon génère du churn, quand chaque heure de sur-staffing grève la marge — l'approximation devient un luxe qu'on ne peut plus se permettre.

La dépendance humaine est devenue critique. Dans la plupart des équipes, une seule personne maîtrise "le fichier". Son départ, ses congés, ou simplement son absence un lundi de pic, peut paralyser la planification.

La vraie question n'est plus "Excel marche-t-il encore ?" mais "Combien me coûte le fait de ne pas en sortir ?"

Les 5 postes de coûts cachés quand le WFM reste sur Excel

Le coût d'Excel ne figure sur aucune ligne budgétaire. Il se cache dans les abandons qu'on ne compte pas, dans les heures payées à ne rien faire, dans le SLA qu'on rate de peu mais qu'on rate quand même.

Voici les cinq postes à auditer.

1) Abandons & service non rendu : l'impact direct sur la perf et la satisfaction

Chaque appel abandonné est une promesse non tenue. Un client qui raccroche avant d'être servi, c'est :

  • Un risque de churn (les études montrent qu'un client qui abandonne a 2 à 3 fois plus de chances de partir)
  • Un recontact probable (le problème n'est pas résolu, il rappellera)
  • Une note NPS ou CSAT en chute
  • Parfois, une pénalité contractuelle si vous êtes outsourceur ou soumis à des SLA clients

Le lien avec Excel ? Sans prévision fiable de la charge, vous êtes systématiquement en réaction. Vous découvrez les pics quand ils arrivent, pas avant. Et quand vous sous-staffez par erreur de forecast, les abandons explosent.

Formule simple pour estimer le coût des abandons

Coût mensuel des abandons =
 Nombre d'abandons/mois
 × Taux de churn attribuable (ex: 5-15%)
 × Valeur client annuelle moyenne
 + Nombre d'abandons × Taux de recontact (ex: 40-60%) × Coût par contact

Exemple concret :

  • 2 000 abandons/mois
  • 10% de churn attribuable, valeur client 500€/an → 2 000 × 10% × 500€ = 100 000€ de valeur client à risque
  • 50% de recontacts, coût contact 8€ → 2 000 × 50% × 8€ = 8 000€ de coûts de traitement en plus

Et ce calcul ne compte même pas l'impact sur la réputation ou les avis en ligne.

2) Sur-staffing : payer trop pour "couvrir l'incertitude"

Quand on ne fait pas confiance à ses prévisions, on "met du monde au cas où". C'est humain. C'est aussi ruineux.

Le sur-staffing, c'est l'écart entre les heures planifiées et les heures réellement nécessaires pour atteindre le SLA cible. C'est de la masse salariale dépensée à attendre.

Le symptôme typique : une occupation moyenne inférieure à 75-80% sur certains créneaux, des conseillers qui "n'ont rien à faire" en milieu de matinée, un taux d'utilisation qui varie du simple au double selon les jours.

Comment repérer le sur-staffing avec l'occupation et les heures "en trop"

Le calcul est simple :

Heures de sur-staffing =
 Heures planifiées – (Volume traité / Productivité cible)

Coût du sur-staffing =
 Heures de sur-staffing × Coût horaire chargé

Exemple :

  • Vous planifiez 1 200 heures/semaine
  • Vous traitez 8 000 contacts avec une productivité cible de 8 contacts/heure → besoin réel = 1 000 heures
  • Écart = 200 heures × 25€ chargé = 5 000€/semaine, soit 260 000€/an

Même 5% de sur-staffing sur une équipe de 100 personnes représente plusieurs dizaines de milliers d'euros par an.

3) Sous-staffing : SLA qui dérape, backlog qui explose, heures sup et burnout

L'autre face de la pièce. Le sous-staffing coûte moins cher en masse salariale immédiate, mais il se paie ailleurs :

  • SLA non atteints → pénalités contractuelles, insatisfaction client, perte de contrats
  • Backlog qui s'accumule → effet boule de neige, délais qui s'allongent, qualité qui baisse
  • Heures supplémentaires → coût majoré de 25 à 50%, voire plus
  • Recours aux intérimaires en urgence → coût 1,5 à 2× supérieur au CDI
  • Burnout et turnover → coût de remplacement estimé entre 50% et 200% du salaire annuel

Le sous-staffing chronique est souvent le résultat d'un forecast trop optimiste ou d'une incapacité à ajuster en temps réel.

Les indicateurs à suivre (SLA, backlog, overtime, renforts)

IndicateurSeuil d'alerteCe que ça révèleSLA atteint< 80% cibleSous-capacité récurrenteBacklog fin de journée> 10% volume quotidienFiles qui ne se vident pasHeures sup/semaine> 5% des heures planifiéesSous-staffing compenséRecours intérim non planifié> 1×/moisPrévision défaillanteTurnover annuel> 25%Charge non soutenable

Chaque indicateur au rouge a un coût. Le sous-staffing n'est pas une économie, c'est une dette qu'on accumule.

4) Adhérence : quand le plan ne colle pas au réel (et que vous le découvrez trop tard)

Vous pouvez avoir le meilleur planning du monde sur le papier. Si les conseillers ne sont pas connectés quand ils devraient l'être, ou s'ils font autre chose que prévu, votre capacité réelle s'effondre.

L'adhérence mesure l'écart entre ce qui était planifié et ce qui s'est réellement passé. Sans outil pour la suivre en temps réel, vous ne la découvrez qu'après coup — quand il est trop tard pour réagir.

Les causes classiques de non-adhérence :

  • Retards de connexion en début de shift
  • Pauses prolongées ou décalées
  • Temps de traitement post-appel (ACW) qui dérape
  • Activités "off-phone" non prévues
  • Déconnexions techniques non signalées

Écarts intra-journée : le vrai "tueur" de SLA

Le piège : votre occupation moyenne journalière peut sembler correcte (78%), alors que vous avez des trous de 30 minutes où vous étiez à 50% de capacité — pile pendant le pic de 10h.

C'est l'écart intra-journée qui tue les SLA. Et Excel ne vous le montre pas.

Impact d'une non-adhérence de 10% :
 100 ETP planifiés → 90 ETP réellement disponibles
 Si votre staffing était juste → vous êtes en sous-capacité de 10%
 Conséquence : SLA qui chute, abandons qui montent

Sans visibilité temps réel, vous subissez. Avec un WFM, vous corrigez dans l'heure.

5) Coût managérial : heures perdues + décisions trop tard + dépendance à une personne

Ce coût est le plus invisible, mais souvent le plus lourd.

Le temps passé sur Excel. Combien d'heures par semaine votre responsable planning passe-t-il à :

  • Consolider les données de plusieurs sources
  • Mettre à jour les fichiers de prévision
  • Construire les plannings manuellement
  • Vérifier les incohérences
  • Répondre aux demandes d'échange de shift
  • Produire les reportings

Dans la plupart des équipes, c'est entre 15 et 30 heures par semaine. Pour un profil à 50K€ chargé, ça représente 20 à 40K€/an en temps planning — sans compter ce que cette personne ne fait pas pendant ce temps (pilotage, amélioration continue, coaching).

Les décisions prises trop tard. Sans alertes automatiques, vous découvrez les problèmes quand ils sont déjà là. Le pic de 10h ? Vous le voyez à 10h15, quand les abandons ont déjà commencé. Le SLA du lundi ? Vous le constatez mardi matin dans le reporting.

La dépendance au "sachant". Que se passe-t-il quand la personne qui gère Excel est absente ? Congés, maladie, départ : à chaque fois, c'est la panique. Cette dépendance est un risque opérationnel majeur.

Quantifier le temps planning/supervision et le coût d'opportunité

Coût managérial Excel =
 Heures/semaine sur Excel × 52 × Coût horaire chargé
 + Coût des décisions tardives (SLA perdus, abandons évitables)
 + Prime de risque "personne clé" (coût si départ ou absence)

Estimation conservatrice pour une équipe de 80 ETP :

  • 20h/semaine × 52 × 30€ = 31 200€/an en temps
  • Décisions tardives : 2 points de SLA perdus/mois × impact estimé = variable selon contrats
  • Risque personne clé : difficilement chiffrable, mais bien réel

Mini-modèle de calcul : chiffrer le coût d'inaction en 30 minutes

Assez de théorie. Voici comment estimer votre propre coût d'inaction en moins d'une heure.

Les 6 données minimum à récupérer

Avant de calculer, rassemblez ces chiffres (vous les avez probablement déjà, dispersés) :

  1. Volume mensuel de contacts traités (tous canaux)
  2. Nombre d'abandons mensuels (ou taux d'abandon)
  3. Effectif moyen planifié (en ETP ou heures)
  4. Taux d'occupation moyen (si disponible)
  5. SLA atteint vs SLA cible (écart en points)
  6. Heures supplémentaires mensuelles

Bonus si vous avez : taux de turnover, coût horaire chargé moyen, valeur client moyenne.

Calcul rapide : abandons + sur-staffing + sous-staffing + temps managérial

Étape 1 — Coût des abandons

Abandons/mois × (taux recontact × coût contact) + (taux churn × valeur client)

Exemple : 1 500 abandons × (50% × 8€) + (8% × 400€) = 6 000€ + 48 000€ = 54 000€/mois

Étape 2 — Coût du sur-staffing

Si occupation < 80% :
 (80% – occupation réelle) × heures planifiées × coût horaire

Exemple : occupation à 72% au lieu de 80% → 8% × 4 000h × 22€ = 7 040€/mois

Étape 3 — Coût du sous-staffing

Heures sup × (coût horaire × majoration)
+ Jours intérim urgence × coût journalier
+ Pénalités SLA (si applicable)

Exemple : 200h sup × 28€ + 10 jours intérim × 250€ = 5 600€ + 2 500€ = 8 100€/mois

Étape 4 — Coût managérial

Heures Excel/semaine × 4,3 × coût horaire

Exemple : 20h × 4,3 × 35€ = 3 010€/mois

Total estimé : 54 000 + 7 040 + 8 100 + 3 010 = 72 150€/mois, soit plus de 865 000€/an

Ce chiffre vous semble élevé ? C'est normal. Ces coûts sont réels, mais ils sont invisibles parce qu'ils ne figurent sur aucune ligne de P&L. Ils se cachent dans la masse salariale, dans le churn, dans les pénalités, dans le temps perdu.

Ce que vous sous-estimez souvent (recontacts, qualité, turnover, pénalités)

Le calcul ci-dessus est conservateur. Il ne compte pas :

  • Les recontacts en cascade : un abandon génère souvent 2 à 3 contacts supplémentaires
  • L'impact qualité : sous pression, les conseillers expédient, les erreurs augmentent, les réclamations suivent
  • Le turnover caché : les équipes surchargées partent, et remplacer coûte cher (recrutement, formation, montée en compétence)
  • Les pénalités contractuelles : pour les outsourceurs ou les équipes avec SLA engagés, chaque point perdu a un prix
  • Le coût d'opportunité : le temps passé à éteindre des feux n'est pas passé à améliorer

Multipliez votre estimation par 1,3 à 1,5 pour une vision plus réaliste.

Avez-vous dépassé le "seuil Excel" ? (checklist de décision)

Excel peut suffire dans certains contextes : équipe stable de moins de 30 personnes, un seul canal, charge prévisible, SLA souples.

Mais au-delà d'un certain seuil de complexité, le tableur devient un frein. Voici comment savoir si vous l'avez atteint.

10 signaux d'alerte (multi-canaux, multi-skills, variabilité, SLA serrés, etc.)

Comptez le nombre de cases que vous cochez :

  • [ ] Vous gérez plus de 50 ETP (seuil où la complexité combinatoire explose)
  • [ ] Vous avez 3 canaux ou plus (téléphone + mail + chat + réseaux...)
  • [ ] Vos conseillers ont des compétences différenciées (multi-skills, niveaux, langues)
  • [ ] Votre charge varie de plus de 30% d'un jour à l'autre (saisonnalité, pics imprévisibles)
  • [ ] Vos SLA sont contractuels avec pénalités ou bonus
  • [ ] Vous avez plus de 10% d'abandons régulièrement
  • [ ] Votre occupation oscille entre < 70% et > 90% selon les créneaux
  • [ ] Vous faites régulièrement appel aux heures sup ou à l'intérim en urgence
  • [ ] Une seule personne maîtrise "le fichier planning"
  • [ ] Vous passez plus de 10h/semaine sur Excel pour la planification

Résultat :

  • 0-2 cases : Excel peut encore tenir, mais surveillez l'évolution
  • 3-5 cases : vous êtes dans la zone grise — le coût d'inaction commence à peser
  • 6+ cases : vous avez dépassé le seuil — chaque mois qui passe vous coûte cher

Ce que change un WFM moderne : de la planification à la performance opérationnelle

Un outil de Workforce Management n'est pas "un Excel amélioré". C'est un changement de paradigme : passer de la réaction à l'anticipation, du manuel à l'automatisé, de l'intuition à la donnée.

Forecast : fiabiliser la prévision de charge

Un WFM moderne intègre vos historiques, détecte les patterns (saisonnalité, jours de la semaine, événements), et génère des prévisions à 15 ou 30 minutes de granularité.

Ce que ça change concrètement :

  • Prévision à +/- 5% au lieu de +/- 20%
  • Anticipation des pics plutôt que réaction
  • Capacité à prévoir l'impact d'événements (campagne marketing, incident, météo)

Gain typique : réduction de 30 à 50% des écarts prévision/réel, ce qui se traduit directement en moins d'abandons et moins de sur-staffing.

Scheduling : générer des plannings sous contraintes

Fini les heures passées à jongler entre les disponibilités, les compétences, les temps partiels, les souhaits, les contraintes légales.

Un WFM génère automatiquement des plannings optimisés qui respectent :

  • Les contraintes réglementaires (temps de travail, repos, coupures)
  • Les compétences requises par créneau
  • Les préférences des collaborateurs (dans la limite du possible)
  • L'objectif de couverture cible

Ce que ça change concrètement :

  • Planning généré en minutes au lieu d'heures
  • Couverture optimisée par créneau (pas de "trous" ni de "bosses")
  • Moins de friction avec les équipes (règles transparentes, équité)

Gain typique : 50 à 80% de temps gagné sur la création des plannings, meilleure couverture, équipes plus satisfaites.

Pilotage : adhérence, occupation, alertes temps réel

C'est peut-être le changement le plus impactant au quotidien. Au lieu de découvrir les problèmes après coup, vous les voyez en temps réel — et vous pouvez agir.

Ce que ça change concrètement :

  • Dashboard temps réel : qui est connecté, sur quelle activité, quel écart vs plan
  • Alertes automatiques si l'adhérence chute ou si la file s'allonge
  • Capacité à réaffecter des ressources en cours de journée

Gain typique : réduction de 20 à 40% des écarts d'adhérence, SLA stabilisé, moins de gestion de crise.

Équité & expérience équipes : réduire friction et turnover

Un point souvent négligé : l'impact sur les équipes. Quand les plannings sont perçus comme arbitraires, quand les changements tombent au dernier moment, quand certains ont toujours les mauvais shifts — la frustration monte, et le turnover suit.

Un WFM apporte :

  • Transparence : les règles d'attribution sont explicites et appliquées uniformément
  • Équité : rotation des shifts désagréables, prise en compte des anciennetés, des souhaits
  • Autonomie : portail collaborateur pour consulter son planning, poser des demandes, échanger des shifts
  • Prévisibilité : plannings publiés plus tôt, moins de changements de dernière minute

Gain typique : amélioration de 10 à 20 points de satisfaction équipe, réduction du turnover de 15 à 30%.

Plan d'action simple : 3 étapes pour sortir d'Excel sans "gros projet"

La bonne nouvelle : vous n'avez pas besoin d'un projet de 12 mois pour commencer. Voici une approche pragmatique en 3 étapes.

Étape 1 — Calculer votre coût d'inaction (baseline)

Avant de parler solution, chiffrez le problème. Reprenez le mini-modèle de calcul ci-dessus et estimez votre coût mensuel actuel.

Objectif : avoir un chiffre de référence qui justifie l'investissement et permettra de mesurer les gains.

Livrable : une estimation documentée (même approximative) du coût des abandons, du sur/sous-staffing, et du temps managérial.

Durée : 2 à 4 heures.

Étape 2 — Identifier 2 quick wins (sur 1–2 files critiques)

Ne cherchez pas à tout transformer d'un coup. Identifiez les 1 ou 2 files (équipes, canaux) où le problème est le plus criant et le gain potentiel le plus visible.

Questions à se poser :

  • Quelle file a le plus d'abandons ?
  • Où les SLA sont-ils le plus souvent ratés ?
  • Quelle équipe génère le plus d'heures sup ?
  • Où la variabilité de charge est-elle la plus forte ?

Objectif : concentrer l'effort sur un périmètre maîtrisable avec un impact mesurable.

Livrable : identification de 2 cas d'usage prioritaires avec leurs KPIs actuels.

Durée : 1 à 2 heures d'analyse.

Étape 3 — Lancer un pilote cadré (objectifs SLA/abandon/heures sup/occupation)

Plutôt qu'un déploiement big-bang, lancez un pilote sur le périmètre identifié. Définissez des objectifs clairs et un horizon de mesure (typiquement 8 à 12 semaines).

Exemples d'objectifs de pilote :

  • Réduire le taux d'abandon de 12% à 8%
  • Améliorer le SLA de 75% à 82%
  • Réduire les heures sup de 15%
  • Améliorer l'occupation de 72% à 78%
  • Diviser par 2 le temps de création des plannings

Objectif : prouver la valeur sur un périmètre limité avant d'étendre.

Livrable : pilote documenté avec résultats mesurés vs baseline.

Durée : 2 à 3 mois.

Conclusion : Excel ne coûte rien… jusqu'au jour où il coûte très cher

Excel est gratuit. C'est d'ailleurs pour ça qu'on l'utilise depuis si longtemps.

Mais ce qui est gratuit en apparence peut coûter une fortune en réalité. Les abandons qu'on ne voit pas, le sur-staffing qu'on ne mesure pas, le SLA qu'on rate de peu, le manager qui passe 20 heures par semaine sur des tableaux au lieu de piloter son équipe — tout ça a un prix.

Et ce prix augmente avec la complexité. Plus vous grandissez, plus vous ajoutez de canaux, plus vos SLA se resserrent, plus le coût d'inaction s'alourdit.

Le moment de changer n'est pas "quand tout va mal". C'est avant. Quand vous avez encore le temps de faire les choses bien, sans urgence, sans crise.

La question n'est pas "Peut-on se permettre un WFM ?" mais "Peut-on encore se permettre de ne pas en avoir ?"

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